" C’est un privilège de travailler ici. "

Cela fait quatre mois que Luca Fischler occupe deux postes : il dirige l’administration de Swisscanto Fondations de placement et en est également le directeur adjoint. Dans l’interview qu’il nous a accordée, cet Argovien de 29 ans nous explique comment il concilie ces deux contraintes tout en gardant du temps pour s’entraîner au marathon.

Monsieur Fischler, vous travaillez pour Swisscanto Fondations de placement depuis plus de quatre mois. Avez-vous trouvé vos marques ?

Oui, merci. Je suis bien installé et j’ai rapidement pu assumer des responsabilités.

Quelles sont les tâches qui vous incombent ?

J’occupe deux postes. D’une part, je dirige l’administration, c’est-à-dire que je suis responsable du processus de souscription et de rachat et que je réfléchis aux moyens de perfectionner les procédures ainsi que d’automatiser certaines tâches de routine. D’autre part, je suis le suppléant de notre Directrice Sonja Spichtig. A ce titre, je lui apporte mon aide pour de nombreuses missions d’organisation et de représentation.

Mais ce sont là des tâches assez différentes : coordonner en coulisses et représenter vis-à-vis de l’extérieur.

C’est exact. Je ne suis pas un spécialiste de l’informatique, mais ce sujet m’intéresse et j’aime comprendre et améliorer les choses. C’est ce que je peux faire dans la partie administrative de mon travail. Mais je connais aussi le conseil. Avant d’entrer chez Swisscanto, je travaillais étroitement avec des clients institutionnels. Mon poste d’adjoint me permet précisément de retrouver ce plaisir d’entretenir des contacts personnels.

Jusque-là, vous travailliez dans une banque à Saint-Gall. Avez-vous ressenti un choc culturel en arrivant à Zurich ?

Bien sûr, les choses bougent davantage ici. En Suisse orientale, les rapports sont plutôt familiaux. Mais cela n’a pas été un choc pour autant, surtout que je connaissais déjà le domaine en question. A Saint-Gall, j’étais chargé des fonds en tant que directeur adjoint de la banque de dépôt, et j’ai accompagné la création de diverses fondations de placement. En venant à Zurich, je n’ai fait que passer de l’autre côté.

A 29 ans, vous avez donc déjà pu accumuler beaucoup de connaissances professionnelles dans le domaine de la prévoyance.

Oui, je suis le plus jeune de l’équipe. Mais selon moi, l’âge ne joue pas un rôle majeur. Ce qui est bien plus important, c’est d’avoir les compétences et les connaissances requises. Et je trouve très enrichissant de collaborer avec des personnes expérimentées…

… avec qui on peut aussi sortir le soir prendre un pot ? Est-ce que vous avez également trouvé vos marques à Zurich sur le plan personnel ?

C’est un privilège de pouvoir travailler ici au centre-ville. Mais le soir, j’aime toujours rentrer en Argovie, pour retrouver ma famille et mes collègues ; c’est l’environnement qui me permet le mieux de me détendre.

Dans votre tête, vous laissez donc votre travail à Zurich ?

Pas tout à fait. Mon père est lui-même banquier. Il nous arrive donc de parler boutique. Mais il m’a toujours conseillé de choisir une autre carrière. Il ne voulait sans doute pas m’influencer. Quoi qu’il en soit, le monde de la finance a quand même fini par me séduire, parce qu’il a tant de facettes différentes. Il n’est pas seulement question de chiffres, mais aussi de personnes et de politique. De ma mère, j’ai hérité le pragmatisme bavarois – elle est originaire de Munich.

Swisscanto Interview Luca-Fischler

Alors, vous avez une prédilection pour le FC Bayern ?

Non, sûrement pas. En tant que vrai Munichois, je reste fidèle au 1860, bien que ce club soit déjà retombé en 3e ligue. Et bien sûr, je vais chaque année à la fête de la Bière. C’est déjà une petite tradition.

Où vous voyez-vous d’ici deux ans – à part à la fête de la Bière ?

(Il rit) Oui, la fête de la Bière est déjà réservée. Pour le reste, j’aime rester flexible. En tout cas, je veux être au top dans mon domaine professionnel. Pour cela, je vais sûrement suivre encore des formations de perfectionnement en matière de prévoyance.

Et sur le plan personnel ?

Un de mes grands objectifs est le marathon de Zurich. J’ai déjà en poche le semi-marathon de Saint-Gall.

Très ambitieux. Vous arrivez à trouver le temps de vous entraîner ?

J’ai décidé de faire du jogging au moins deux soirs par semaine. Et en général, quand j’entreprends quelque chose, j’y arrive.

Voilà qui est clair. Nous vous remercions de nous avoir accordé cet entretien et nous vous présentons tous nos vœux de succès.

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